Pas que des centres commerciaux… Longue vie aux commerces de proximité!

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De petite taille, plus proche de la maison, souvent familiaux et surtout liés au territoire et à ses produits. Voici la description des petits commerces de quartier (aussi appelés commerces de proximité dans le jargon technique) qui ont occupé et occupent encore aujourd’hui le paysage de nos villes et nos villages.

Un patrimoine inestimable, qui en Italie résiste difficilement au temps, à cause de la forte concurrence des grands centres commerciaux qui ont envahi les banlieues au cours des dernières années, ce qui porte les clients à l’illusion de prix plus bas et d’une grande sélection.

Récemment, cependant, en raison d’un renversement de la tendance générale dans les habitudes d’achat, ces petits magasins sont de retour au premier plan dans le tissu des villes qui les accueillent.

La recherche de nourriture locale à”Km 0” et le changement progressif des habitudes alimentaires, la tendance de réparer plutôt qu’à «acheter à nouveau” et une prise de conscience de la véritable qualité, ont révélé d’importantes lacunes chez les centres commerciaux. Leur impersonnalité, qui nous avait tant impressionnés, cède maintenant la place à un sentiment de vide et à la recherche d’une poignée de main, d’un sourire familier, d’une dépense plus humaine.

Ces petites entreprises cachent de véritables surprises, dans tous les sens du terme: parfois, surtout si nous choisissons des produits locaux, les prix ne sont pas si élevés, faire les courses devient par magie moins stressant, presque savoureux. Et le fait de passer du temps à des endroits près de la maison nous permet de partager le temps et l’espace avec les gens du quartier, de socialiser et d’établir des relations avec des personnes dans des contextes différents, et que nous n’aurions pas la chance de rencontrer autrement.

N’oublions pas non plus la fonction sociale réelle des petits commerces, tels que les marchés de pays, qui fournissent un vrai service à la population, en particulier les personnes âgées qui ont accès aux courses à domiciles, à des facilités de paiement ou simplement peuvent échanger quelques mots dans la société pour lutter contre la solitude.

Que ce soit une épicerie, un cordonnier, le boucher, le magasin d’appareils domestiques ou le maraicher que nous fréquentions durant l’enfance, revenir aux dépenses du passé est la direction à suivre pour trouver un sens dans un monde globalisé et un peu formaté.

Vive la confiance, la qualité, la diversité et l’odeur du pain fraîchement cuit.